Président Hollande, un dindon de la farce par la Loi de Causalité.

Holla

Analysons ensemble pourquoi la Présidence Hollande est devenue un fiasco sur le plan philosophique, économique, politique, mais aussi géopolitique.

Tout d’abord, sur le plan philosophique, la non-reconnaissance d’œuvres significatives pour le Bien Commun, le non-respect des valeurs telles que le Sacrifice et l’Héroïsme, la volonté d’humilier la Dignité et de salir l’Honneur, de discréditer un citoyen en refusant de lui garantir ses droits fondamentaux représente une manipulation totale de la part d’un Président pour pouvoir trahir le Peuple avec l’ennemi. En s’aliénant Sagesse, Amour et Puissance, François Hollande est devenu aux yeux de tous, un Looser qui capitule.

Sur le plan économique, la ratification des doxa draconiennes de l’austérité a sanctifié une stratégie contre-productive pour la croissance, entraînant la demande dans une spirale négative. En réduisant le potentiel des acteurs économiques en terme de pouvoir d’achat et de capacité d’investissement, la consommation des ménages et l’appétit au risque entrepreneurial ont été sacrifiés sur l’autel de la rigueur, alors que des choix budgétaires différents auraient favorisé la relance.
A court terme, la pression sur les dépenses dans l’objectif de réduire les déficits, aura pour conséquence de faire baisser les recettes fiscales dans un second temps. Les ratios du TSCG dit Maastricht++, développent une logique purement financière, mais ne répond pas aux besoins du tissu économique, asphyxié par l’orthodoxie de la Commission de Bruxelles.

D’un point de vie financier, la crise de la dette sur les marchés obligataires augmenta le coût du financement des Etats, et le paiement des intérêts de la dette devint le premier poste de dépense du Budget. D’un côté, la hausse du risque sur les dettes souveraines a aggravé la défiance des investisseurs sur les marchés financiers. De l’autre, les déficiences d’expertise des représentants politiques et l’absence d’un lobbying efficace, ont permis à la BCE de profiter d’une caution par défaut, pour appliquer une politique monétaire biscornue et rigide, n’utilisant pas les bons outils en terme d’interventionnisme. Prétextant encore la menace d’un retour de l’inflation, la baisse après-coup des taux d’intérêts fut l’unique stratégie, mais l’impact de ses actions fut tardive et surtout en inadéquation avec l’urgence de la situation, l’attente des marchés financiers et les besoins réels du volume de la masse monétaire. En raison des chocs subit par le système, les mécanismes macro-économiques sont en état de dysfonctionnements graves. Ainsi, la crise financière a évolué en une hyper-crise systémique.

Retour sur la tempête financière. La valeur des fonds propres des banques a diminué, et face à leur encours de crédit, elles doivent accepter les nouvelles normes de Bâle III, mais sans pouvoir bénéficier au préalable d’un Quantitative Easing pour purifier leur bilan. Après 2 000 jours de crise financière, l’outil du QE n’a jamais été mentionné par L’Exécutif pour fluidifier les circuits économiques. Dans le même temps, la ratification abusive de la Règle d’Or va permettre le transfert abusif de compétences dont la finalité sera la destruction du principe de souveraineté. Cas ultime, un processus de mise sous tutelle des Etats membres sera décrété, ce qui est anticonstitutionnel.

Parlons maintenant du fiasco de la Présidence Hollande, au niveau politique.
La campagne présidentielle fut axée sur deux principes, la dénonciation du Merkozysme autoritaire et la restauration d’une République exemplaire. Le deal post-crise, élaboré dans la précipitation avec l’Allemagne, est antagoniste aux intérêts de la France. L’incompétence dans l’anticipation de la crise financière, puis la mauvaise négociation au sein de l’UE caractérisa l’entreprise de la Présidence Sarkozy, pris dans le tourbillon de la panique. Durant la campagne présidentielle, les socialistes furent au combien flous et ambigüs sur leur volonté de renégocier ou de ratifier le traité. Une fois élu, ils ne revinrent plus jamais sur la question. Ils décidèrent de ratifier le TSCG sans consulter le Peuple, comme l’avaient fait l’ancienne Présidence pour Lisboa. L’Hexagone est donc victime de défaut de conseil, d’atteinte à la souveraineté démocratique et de collaboration avec des intérêts destructeurs.

Sans débat ni référendum, les socialistes boycottèrent toute alternative progressiste, et firent, vu l’importance du texte, pire encore que précédemment. C’est la raison pour laquelle la Présidence Hollande entra dans l’histoire en insultant la France, méprisant la Démocratie via une méthode totalitaire. De cette manière, avec une majorité acquise au Parlement, ils purent nous prouver leur conception de la République exemplaire en votant ce texte qu’il n’ont pas souhaité analyser avec le sérieux nécessaire. Pour en finir, le camouflage par un silence complice du Nikogate, corrobore la thèse d’une Présidence Hollande irresponsable et sans aucun respect, avec ses méthodes dirty.

A propos de géopolitique : aucune mention dans le projet présidentiel. La diplomatie emprunte donc une feuille de route écrite par d’autres. Nous observons une conjonction d’intérêts diplomatiques avec des partenaires à l’éthique obscur, tels que Londres ou Tel-Aviv, partageant ensemble des objectifs aux finalités irrationnelles, avec une attitude belliqueuse contre une soi-disante liste de Tyrans. La Présidence Hollande est sans aucuns doute de l’unilatéralisme primaire, sans volonté de construire un consensus diplomatique au sein de l’UE des 28. Point de projets pour créer une politique européenne de Défense commune, d’idées avec l’Allemagne pour la Gouvernance mondiale, pas de volonté non plus pour réformer l’ONU ou l’OTAN. Ils sont tombés au niveau zéro de la géopolitique.

Prenons le cas de la Syrie. Une cabale contre Al-Assad fut ourdie par des puissances étrangères, s’organisant pour renverser le ‘régime’. Sur ordre Illuminati, les pétrodollars du Qatar servirent à financer des combattants terroristes, et à armer des milices extérieures salafistes.
La désintégration sociale, communautaire et religieuse de la Syrie, était le plan initial pour placer le clan Hariri au pouvoir à Damas. La Présidence Hollande, toujours à la pointe du Containment de la Syrie sur le plan international, ne ménagea pas ses efforts, loin de là. L’émissaire spécial de Fabius, essaya sans relâche de prouver le caractère sanguinaire d’Al-Assad, martyrisant sa propre population. Mais la résilience de l’armée syrienne et la résistance de la population neutralisa la violence de telles forces subversives et illégitimes.

La Russie ne réitéra pas en Syrie l’erreur commise en Libye, où une duperie massive avait roulé dans la farine les artisans de Paix. Après avoir adopté une position anti-Assad en livrant des armes aux rebelles, même le Pentagone rebroussa chemin dans la crise syrienne. Mais les propagateurs du Chaos ont déjà réorienté leur stratégie pour enflammer la région du Proche-Orient et chasser le Hezbollah du Liban. C’est la raison pour laquelle l’UE a classé l’organisation de Nasrallah sur la Terror List, écoutant naïvement les preuves de Netanyahou.
Enfin bref, en Géopolitique, comme nous pouvons le constater, la Présidence Hollande reste un véritable amalgame d’amateurisme et de soumission.

Pour résumer, dans l’état actuel des choses et à tous les niveaux, la Présidence Hollande est préjudiciable au Bien dans son ensemble.

Nicolas FERRAND